Alliance de la Fonction publique du Canada
 | Accueil  | Plan du site  | Contactez-nous  | Négociations  | Recherche  | Adhérer à l'AFPC  | English  |

Recevez les nouvelles par courriel

Prénom :

Nom :

Courriel :


Annuler votre abonnement

Trousse de ratification de l'AFPC-CT
www.securitealimentaire.ca
Congrès national triennal de l'AFPC 2009
Action Grain
Envoyez un courriel à votre député(e)
Programme d'apprentissage mixte AFPC-AGRHFPC
Fonds de justice sociale
l'Association des Retraité-e-s de l'Alliance de la Fonction publique
Carte MasterCard Mosaik Alliance de la fonction publique du Canada
Coughlin & Associés ltée Assurance-vie Collective

Communiqué

Le 7 juillet 2003 

Il faut suspendre les primes au rendement

OTTAWA – Les dernières nouvelles au sujet des importantes primes consenties aux cadres supérieurs de la fonction publique ne devraient surprendre personne, selon l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC).  

« Ce qui est surprenant, c’est qu’on continue de les offrir d’année en année, déclare Nycole Turmel, présidente nationale de l’AFPC. Les problèmes liés à ces primes ne sont certainement pas nouveaux. Le premier régime de rémunération au rendement, institué en 1981, était tout sauf transparent.   

« En septembre 1997, le réseau CTV a révélé que pas moins de 97 % des gestionnaires avaient reçu des primes pour 1996, allant de 4 300 $ à plus de 12 000 $. Les plus récentes données révèlent qu’encore aujourd’hui 96 % des cadres touchent des primes, malgré l’introduction en 1998 d’un régime prétendument nouveau. »  

En 1998, le Comité consultatif sur le maintien en poste et la rémunération du personnel de direction a recommandé que le régime de rémunération au rendement de 1981 soit remplacé par un régime « à risque ». Le Comité consultatif a invoqué, entre autres, la raison suivante : « Quand le gouvernement a effectivement réinstauré la rémunération au rendement, il l’a administrée d’une manière qui est loin d’être idéale. Résultat : le concept de la rémunération au rendement a perdu toute crédibilité, bien que, fondamentalement, il ne soit pas sans valeur. La rémunération au rendement paraît, dans les faits, n’être aucunement liée à l’atteinte des objectifs définis dans les plans d’activités; son administration est perçue comme étant non équitable et non transparente. »  

« À cette époque, dans une déclaration adressée au Comité sénatorial permanent des finances nationales, chargé d’examiner la rémunération des cadres, l’AFPC avait déclaré qu’une accusation aussi accablante devrait justifier l’abolition du régime, souligne Nycole Turmel. Au lieu de cela, le gouvernement a institué un régime « à risque » plus coûteux qui, manifestement, n’a en rien amélioré la situation.   

« Jusqu’à maintenant, la rémunération des cadres, qui allie les augmentations économiques et la rémunération au rendement, a été beaucoup plus élevée que celle des travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral et d’autres secteurs économiques, souligne la présidente Turmel. Étant donné les dernières statistiques, il serait justifié de suspendre le régime de rémunération au rendement jusqu’à ce qu’une étude approfondie ait lieu au sujet des objectifs visés par un tel régime et de son efficacité, et pour savoir enfin s’il ne s’agit pas tout simplement d’une façon déguisée de fixer les salaires. »  

- 30 -

 Renseignements :   Liz Holden, Communications AFPC, (613) 560-4280

 

 

 

 

 

Mise à jour : 08/07/03