Communiqué
Le 26 juillet
2004
Délai de publication
du rapport du bureau de conciliation… l'AFPC est frustrée!
OTTAWA – L'Alliance de
la Fonction publique du Canada, qui représente plus de 4 000
travailleuses et travailleurs de Parcs Canada, est frustrée
par le délai accordé au bureau de conciliation pour
la publication de son rapport.
Le syndicat s'attendait
à ce que le rapport soit déposé aujourd'hui,
conformément aux dispositions de la Loi sur les relations
de travail dans la fonction publique (LRTFP). À son grand
étonnement, il a appris par télécopie plus
tôt cet après-midi qu'on avait prolongé le délai
jusqu'au 10 août. Selon les dispositions de la Loi,
le bureau de conciliation peut obtenir une prolongation de deux
façons : l'entente mutuelle entre les deux parties ou
l'autorisation accordée par la Commission des relations de
travail dans la fonction publique. Dans ce cas, la CRTFP a accordé
la prolongation.
« Nous ne comprenons
pas pourquoi le bureau de conciliation a besoin de plus de temps
ni pourquoi la CRTFP a accordé la prolongation, a déclaré
la vice-présidente exécutive régionale de l'Atlantique
Jeannie Baldwin. Madame Baldwin est la dirigeante syndicale de l'AFPC
responsable des négociations de Parcs Canada. « Nous
croyons que les délais prévus par la Loi existent
pour une raison. Cette prolongation semble inutile; elle perturbe
le processus de la négociation collective. »
Même si la prolongation
freine les mesures de grève, le syndicat se dit toujours
déterminé à faire le nécessaire pour
obtenir une convention collective juste avec l'Agence Parcs Canada,
même si on ne peut arriver à une entente.
« Cela nous
oblige à modifier nos tactiques, a précisé
Jeannie Baldwin. Notre Comité national de coordination de
la grève se réunira bientôt pour analyser la
situation et concevoir des stratégies. Nous nous préparons
toujours à la grève et nos membres sont toujours prêts
à l'action malgré ce contretemps. »
En mai dernier, 89 %
des travailleuses et des travailleurs de Parcs Canada, membres de
l'AFPC, se sont prononcés en faveur de la grève.
« La prolongation
donne à l'employeur l'occasion de bénéficier
d'un mandat plus raisonnable et de retourner à la table de
négociation, ajoute Madame Baldwin. Nous sommes toujours
prêts à négocier avec l'employeur. À
moins que ce dernier ne retourne à la table et commence à
négocier sérieusement, nous multiplierons nos activités
de mobilisation aux parcs et sites historiques d'un océan
à l'autre. »
Les questions encore en
litige comprennent les augmentations salariales, la sécurité
d'emploi, la conciliation vie professionnelle-vie personnelle et
la santé et la sécurité en milieu de travail.
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Renseignements :
Joselito Calugay, agent de communications de l'AFPC,
(613) 560-4235 ou (613) 293-9324
43-260704
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