qu'elles ne sont pas souvent reconnues comme étant
reliées au travail;
qu'elles sont habituellement douloureuses et de longue
durée;
qu'elles sont souvent mal diagnostiquées et traitées de
façon non appropriée;
qu'il est difficile pour les travailleurs d'obtenir une
indemnisation pour les blessures musculo-squelettiques (près de 50 pour cent des demandes
légitimes sont refusées), bien qu'elles coûtent beaucoup au régime d'indemnisation des
travailleurs et des travailleuses;
que tous les emplois sont touchés, y compris la
main-d'oeuvre des lignes d'assemblage, des caisses et des hôpitaux;
qu'elles ne touchent pas seulement les travailleurs et les
travailleuses qui utilisent des claviers et des ordinateurs;
que le taux de blessures est très élevé chez les
travailleuses;
que la législation au Canada fait très peu ou rien du
tout pour protéger les travailleurs et les travailleuses contre les blessures
musculo-squelettiques; la Colombie-Britannique a une bonne législation, mais elle
n'est pas bien appliquée. D'autre part, Ie langage sur les blessures
musculo-squelettiques contenu dans la loi en Saskatchewan est tout à fait ignoré
demander le respect des normes de santé et de sécurité;
demander que les commissions des accidents du travail
reconnaissent tous les cas de blessures musculo-squelettiques et indemnisent tous ceux qui
soumettent des demandes;
identifier les dangers de blessures et modifier la
conception des emplois et des postes de travail;
limiter le temps passé à des tâches répétitives,
ralentir
le rythme de travail, réduire les taches répétitives et introduire des pauses
régulières;
accroître le contrôle du syndicat sur
l'organisation du travail et les opérations;
introduire un programme de formation pour les travailleurs
et les travailleuses afin qu'ils reconnaissent les symptômes et changer les
conditions qui entraînent des blessures musculo-squelettiques;
appuyer la campagne du CTC pour des normes nationales en
matière d'ergonomie, la clé de la lutte contre les blessures musculo-squelettiques.