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Programme des femmes

Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Chaque année, le 6 décembre - Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes - l’AFPC se joint à ceux et celles qui se rappellent les14 jeunes femmes assassinées à Montréal en 1989.

Cette année, l’AFPC appuie l’Association des femmes autochtones et Amnistie internationale dans le cadre des campagnes « Soeurs d’esprit » et « Sœurs disparues » dont l’objectif est de sensibiliser les gens aux niveaux alarmants de violence faite aux femmes autochtones au Canada.

Selon l’Association des femmes autochtones, un nombre disproportionné de femmes autochtones sont victimes de violence racialisée et de violence sexualisée à cause de la couleur de leur peau et de leur genre.

Pour sa part, Amnistie Internationale a déclaré que, dans tous les cas, les autorités canadiennes auraient pu et auraient dû faire davantage pour assurer la sécurité des femmes et des filles autochtones, assassinées et portées disparues.

Nous pouvons mettre fin à la violence faite aux femmes. Toutefois, si nous voulons obtenir l’égalité des femmes à tous les paliers de notre société, la prévention de la violence faite aux femmes s’impose comme étape importante. Nous savons que la marginalisation économique, sociale et politique des femmes, particulièrement des femmes autochtones et des femmes racialisées rend femmes et filles extrêmement vulnérables à la violence.

Nous devons prendre position. Nous devons agir.

  • Renseignons-nous sur la violence faite aux femmes.
  • Signons des pétitions, des cartes postales et demandons aux candidates et aux candidats, pendant la campagne électorale fédérale, de nous expliquer leur engagement face à la lutte contre la violence.
  • Organisons une activité ou un événement dans notre région, notre lieu de travail ou notre collectivité.
  • Aidons une maison de refuge pour femmes battues, un centre pour femmes ou une organisation vouée à la défense des femmes dans notre région.

Nous avons le pouvoir d’effectuer des changements. Mais il faut clamer notre indignation à l’unisson. Il y a eu assez de femmes disparues, assez de femmes assassinées, assez de violence. C’est assez maintenant!

Mise à jour : 05/12/05